Expliquant ce décalage entre le discours et l’action, Félix Tshisekedi a reconnu avoir fondé sa stratégie sur des données erronées.
Le Chef de l’État a découvert, une fois au cœur des opérations, que l’outil de défense qu’il pensait prêt pour une confrontation de grande envergure souffrait de maux structurels profonds, hérités des décennies passées.
