TRÈS FIER DE NOS LÉOPARDS !
Lorsque le coup de sifflet final a retenti au stade d’Atlanta, dans la nuit du 28 juin, scellant la victoire de la République démocratique du Congo face à l’Ouzbékistan sur le score de trois buts à un, une vague de liesse populaire a aussitôt déferlé à travers tout le pays.
Dans les grandes villes comme dans les coins les plus reculés, des Congolais ont quitté leurs habitations pour célébrer cette qualification historique, symbole d’unité, de fierté nationale et d’espérance collective.
Entre sifflets, vuvuzelas et cris de joie, il n’y avait pas meilleure manière de célébrer nos fauves que dans ce vacarme festif dont l’écho déchirait le silence de la nuit. À Kinshasa, les habitants des quartiers populaires n’ont pas fermé l’œil, prolongeant l’ambiance jusqu’au lever du soleil.
La bière a coulé à flots, au rythme des décibels jaillissant des baffles installés en pleine rue, dans une ferveur populaire jamais égalée.
Oui, les Léopards ont redonné de la fierté à un peuple longtemps décrédibilisé sur la scène internationale. Aujourd’hui, on reparle de la RDC avec admiration, en saluant ses prouesses footballistiques comme l’expression d’un soft power intelligemment négocié.
En se qualifiant, pour la première fois de leur histoire, à la phase à élimination directe d’une Coupe du monde, les Léopards sont allés bien au-delà de toutes les prévisions. Qui l’aurait cru ?
Cette épopée dépasse le simple cadre sportif : elle réhabilite l’image d’une nation, rassemble tout un peuple et rappelle au monde que le Congo sait encore surprendre et briller parmi les grands.
C’est la preuve que la RDC reste forte lorsqu’elle avance unie derrière un même drapeau. Désormais, chaque performance des Léopards est une victoire psychologique pour les congolais. Plus que jamais, la cohésion nationale et l’identité nationale demeurent plus fortes que les divergences conjoncturelles.
L’aventure se poursuit donc dans cette coupe du Monde FIFA World 2026. Le prochain adversaire en 16es de finale sera l’Angleterre. Face à cette ogre du football mondial, les Léopards n’ont qu’à jouer leur football, sans pression ni intimidation et croire en leurs qualités simplement.
Le rêve est permis, surtout face à une sélection anglaise moyenne qui n’a encore rien proposé de bon en termes de contenu dans cette compétition.
Le football n’est jamais écrit d’avance : avec de la discipline, de l’audace et cette rage de vaincre qui caractérise le peuple congolais, tout devient possible. À ce stade, les Léopards n’ont plus rien à perdre, mais tout à gagner.
Sacrés Léopards, merci de faire notre fierté !
Jean Pierre Eale iKabe












































































































































