La Francophonie tient un musée. Ses voisins tiennent des ports.

Le 16 novembre, à Phnom Penh, cinquante-trois voix éliront le prochain secrétaire général de la Francophonie. Dans l’immense majorité des pays concernés, personne n’en saura rien. C’est déjà tout le problème. On nous dira que ce scrutin oppose des États. Il n’oppose pas des États. Il oppose deux idées de ce que la Francophonie est…